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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 21:48
Algarades de princes

Le sable au bout des pas les hommes du volcan

Avancent dans la joie en brûlant leur visage

Aux flammes d’une paix qui règne sans usage

Sur un monde de lave aux griffes de carcan.

 

Par-delà le désert les plumes d’un toucan

S’envolent vers la mer comme un heureux présage

Dont le parfum de rose emplit le paysage

D’une couleur de cuivre au reflet rubican.

 

Des pèlerins groupés autour d’un sacrifice

Regardent s’effacer les mots d’un maléfice

Que des anges sans voix foulent avec douceur.

 

Et lorsque le jardin ouvre son cœur de paille

Des oiseaux de soleil effacent la noirceur

D’un ciel presque englouti dans un feu de broussaille.

 

Francis Etienne Sicard Lundquist ©2015

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Published by Lettres de soie rouge - dans Soierie de marbre
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commentaires

Stellamaris 09/03/2015 17:05

Ce poème est toujours aussi beau, et sa tonalité nettement moins sombre... ce qui ne gâte rien, bien au contraire ! Avec toute mon amitié.

Rick 09/03/2015 06:54

Dramatic!

DA 08/03/2015 23:12

Voilà qui pourrait m'évoquer le Mexique, mais était-ce l'intention du poète ?

  • Lettres de soie rouge
  •  Ce blog a pour but d'exposer des pages de poésie, ornées de textes, d'images et de mélodies, pages écrites au fil des jours et, de rassembler des fragments de lumière comme à travers les cristaux d'un kaléidoscope. Il est ma première étude
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