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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 19:46

 

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Un  lys creuse la nuit de sa bouche pulpeuse

Et lisse ses longs cils au parfum d’un raisin

Qui  s’endort paresseux sur un bout de basin

Coloré d’une pluie à la mine pompeuse.

 

Une cigale passe et remarque moqueuse

Les rayons d’un soleil minces comme un lusin

Tricoter des reflets sur un cèdre voisin

Dont les branches de sucre ambre l’or d’une yeuse.

 

La rouille envahit l’aube au bout d’un cerf-volant

Dont les rubans de feu d’un geste somnolant

Versent un peu d’étoile au bec d’une chandelle.

 

Cependant le silence éponge le cristal

D’une lune enlacée aux brumes d’un métal

Car la douleur échappe aux ombres de dentelle.

 

 

Francis Etienne Sicard Lundquist ©2013

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Published by Lettres de soie rouge - dans Feuillets d'argent
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commentaires

Francis Etienne Sicard Lundquist 28/07/2013 15:36


Cher Stellamaris,


Merci encore pour votre gentillesse


et votre commentaire quotidien.


Vous le savez, il m'est fort précieux.


Cordialement,


Francis Etienne

stellamaris 24/07/2013 22:58


Toujours magnifique, Francis ! Avec toute mon amitié.

  • Lettres de soie rouge
  •  Ce blog a pour but d'exposer des pages de poésie, ornées de textes, d'images et de mélodies, pages écrites au fil des jours et, de rassembler des fragments de lumière comme à travers les cristaux d'un kaléidoscope. Il est ma première étude
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